vendredi 4 avril 2014

Recette de biscuit

On me l'a demandé, la voici: Ma recette de biscuit.  Elle est assez standard, mais j'ai ajouté quelques ingrédients afin de me donner bonne conscience.  :-)

INGRÉDIENTS

6 tasses de farine (4 tasses farine tout usage + 2 tasses de farine blé entier)

3 cuillères à thé de poudre à pâte
1 cuillère à thé de soda à pâte (Bicarbonate de soude)
2 cuillères à thé de sel de table
2 grosses cuillères à soupe de graines de lin moulues
1 cuillère à thé de cannelle (au goût, à vrai dire)
3 tasses de cassonade tassée
1 ½ tasse d'huile de canola
1/2 tasse d'eau
3 oeufs (gros)
2 cuillères à thé d'extrait de vanille


Raisins secs (au goût)
Canneberges séchées (au goût)
Chipits chocolat (noir ou au lait, au goût)

Préchauffez le four à 350 degrés Fahrenheit (175 degrés Celsius)

Mélangez les ingrédients secs (Farine,  poudre à pâte, soda à pâte, sel de table, cannelle, graines de lin et cassonade)

Ajoutez l'huile, l'eau, les oeufs et la vanille

Mélangez d'abord à la fourchette.  Quand ça devient trop difficile, pétrissez avec vos mains.  Conseil: enfarinez vos mains car le mélange sera très collant.  Bonne chance si le téléphone sonne...  

Un fois le mélange bien homogène, incorporez les raisins/canneberges/chocolats en pétrissant toujours avec vos mains (plus facile).

Faites des boules de la grosseur d'une balle de golf et mettez-les sur votre tôle à biscuit.  

Enfournez pendant 12 minutes sur la grille du haut

Important: lorsque vous sortez vos biscuits du four, attendez que la tôle tiédisse avant de retirer les biscuits.  Ces derniers continuent à cuire sur la tôle chaude.

Donne entre 45 et 55 biscuits.  Si vous êtes chanceux comme moi, vos biscuits seront croustillant à l'extérieur et moelleux au centre.

Bon appétit !!

P.S. : Y'a peut-être des fautes d'orthographe, mais j'me dis que ça donne du goût....



dimanche 30 mars 2014

Montréal

   Je rêve de me trouver un emploi à Montréal.  Certains me demanderont pourquoi?  Après tout, je vis à Québec, qui est aussi une très belle ville et ils ont raison.  J'aime aussi Québec.  C'est ma ville natale et elle sera toujours dans mon cœur où que je sois.

   Mais voilà, Québec comporte aussi de nombreux souvenirs.  Souvenirs d'amours n'ayant pas rimés avec toujours.  Souvenirs de ma mère, surtout de son décès.  J'crois qu'il est temps pour moi de me créer de nouveaux souvenirs et c'est plus facile de le faire dans un nouvel endroit, il me semble.

   Montréal m'attire pour bien des raisons.  J'y ai déjà de bons vieux amis, ce n'est donc pas comme si je m'y retrouvais seul.  J'y ai aussi de nouveaux amis, des gens rencontrés sur Twitter que j'aimerais rencontrer en personne.  


   Montréal m'attire bien entendu pour son côté culturel.  Télé, radio, musique, cinéma, humour, littérature, théâtre ou musées: tout ces domaines m'attirent et Dieu sait combien j'aimerais y travailler.  Je crois avoir les aptitudes, voir même le talent....mais est-ce suffisant?  Sans diplôme pour le prouver, je comprend qu'on ne me laisse pas ma chance.

   Montréal m'attire aussi pour ces événements caritatifs.  Nez Pour Vivre et Tweetaid, pour ne nommer que ceux là.  J'aimerais y être, participer, aider, donner un peu comme je l'ai fais avec ma mère.

    Mais bon, pourquoi quelqu'un de Montréal engagerait-il un bonhomme de Québec alors qu'il a un si grand choix de talents à dans sa propre ville?  

    Je n'abandonne pas le rêve, je garde encore espoir, mais j'suis aussi réaliste: les histoires de Cendrillon, ça n'arrive que dans les livres, c'est bien connu....mais sait-on jamais?  Après tout mon but n'est-il pas de tourner la page.....?  

samedi 29 mars 2014

Perdu

Oui j'écris surtout de l'humour, mais des fois j'écris autre chose...



PERDU

Je n'sais plus où j'en suis
Je n'sais plus où j'm'en vais
Bien sure il y a l'avenir
Mais y'a toujours un mais

Je n'sais plus où courir
Vers qui puis-je me tourner
J'ai beau vouloir m'enfuir
Je me sens enchaîné

Perdu dans ma vie
Perdu dans ma tête
Perdu sous la pluie
Perdu comme une bête
Perdu dans mes si
Plus l'coeur à la fête

Je n'crois plus au destin
Je n'crois plus au karma
Je n'crois plus au chemin
Qui dois me mener là-bas

Je ne crois plus en moi
Je ne crois plus en rien
Je ne crois plus aux choix
Ni même aux lendemains

Perdu dans mon coeur
Perdu dans ma tête
Perdu la chaleur
Perdu comme une bête
Perdu dans mes heures

Plus l'coeur à la fête

lundi 17 février 2014

Ma mère

Ma mère a endossée bien des rôles au cours de sa vie. 
Enfant : Elle était la fille d'Eugène Kirouac et Odiana Janvier.  Je me souviens encore du jour où elle annonça à sa mère que mon père était décédé.  Elle s'est jetée dans les bras de ma grand-mère et s'est mise à pleurer.  Durant ces quelques minutes, ma mère disparut pour laisser place à l'enfant.
Sœur et belle-sœur : Ma mère était, pour ainsi dire, le noyau de sa famille.  C'était chez nous, autour de la table de ma mère que ses frères et sa sœur se réunissaient plus souvent qu'autrement.  Il en était de même pour mon père et ses propres frères et sœurs.
Tante : «Tante Céline, câline de bine».  Tel était son surnom pour certains de mes cousins et cousines.  Plus qu'une simple tante, elle a souvent été une seconde mère pour beaucoup de ses neveux et nièce.
Amie : Ma mère savait être une bonne amie.  Toujours prête à aider.  Toujours là avec une oreille attentive, on pouvait lui confier un secret sans aucune crainte.  Elle en a emporté plusieurs avec elle dans sa tombe.
Épouse : Ma mère était une épouse.  Elle ne l'était pas par obligation, mais par choix.  Elle aimait cuisiner et prendre soins de sa maisonnée.  Après le décès de mon père, elle n'a jamais chercher à se retrouver un compagnon de vie.  Elle m'a confié un jour que mon père avait été l'homme de sa vie et que personne ne pourrait le remplacer, tout simplement.
Belle-maman : Ma mère n'a pas eu de fille, que des garçons.  Alors pour elle, ses brus étaient ses filles adoptives et elle les aimait tout autant que ses propres fils.
Grand-maman : Ou devrais-je dire, «grand-maman gâteau».   Elle adorait ses petits-enfants.  Ils étaient les plus beaux, les plus fins et n'avaient aucun défaut.  Mon père vous aurait dit la même chose, d'ailleurs.  Je crois sincèrement que mes parents ont repris goût à la vie suite à la naissance de leurs petits-enfants.  Non pas qu'ils étaient dépressif, ni malheureux, mais il leur manquait quelque chose.   Un bel exemple est la fête de Noël. Avant la naissance des petits-enfants, il n'y avait qu'un petit arbre de 2 pieds sur une table dans le salon.  Dès l'arrivée du 1er petit-enfant, mes parents ont acheté un immense sapin et un kit complet de décorations s'assurant que le tout soit sans danger pour les enfants.  Le plus grand plaisir de ma mère, je crois, était de bercer ses petits enfants.  Elle pouvait le faire des heures durant, sans se fatiguer.
Arrière-grand-maman : Ses arrières-petits-enfants.  Trésors de ses trésors.  Tout ce qui est écrit plus haut à propos des petits-enfants s'applique ici.  Seule tristesse pour elle, peut-être : elle n'avait plus la force de les prendre dans ses bras, mais si elle avait pu, si elle avait pu....
Aidant Naturel avant son temps : Au début des années '70, ma mère invita ses parents âgés à venir demeurer chez nous.  Mon grand-père mourut en 1972, mais ma mère prit soins de ma grand-mère jusqu'aux années '80.  Pendant plus de 10 ans, ma mère fut proche aidante pour sa propre mère.  Ce que j'ai fais pour elle, elle l'avait déjà fait bien avant moi...et souvent bien mieux.
Maman : De mon côté, je ne peux parler d'elle que comme maman.  Et elle fut une bonne maman.  Attentionnée, toujours prête à donner tout ce qu'elle possédait afin que ses fils soient heureux, afin qu'ils soient bien.  Elle nous a nourri, lavé, soigné accueilli sous son toit aussi souvent qu'on en avait besoin.  Elle était douce, mais savait aussi mettre son pied à terre et dire «assez!», quand c'était le temps.  Et malgré le fait que ces dernières années je prenais soins d'elle, il arrivait souvent qu'elle prenne soins de moi (toujours prête pour les répits et toujours une épaule pour pleurer).  Elle fut ma maman jusqu'à la fin.  
Était-elle parfaite? Non. Avait-elle des défauts? Bien sûr que oui. Elle était humaine.  Comme par exemple : Au cours de ses dernières années, elle était plus ratoureuse et tentait souvent de trouver une raison logique pour tricher sur sa diète restreinte.
-Tsé, le médecin, il m'a jamais dis de pas manger de gras...
-Oui, mais le médecin l'a dit, faut que j'mange du sucre parfois...
-Le docteur l'a dit, faut que j'mange beaucoup de fromage pour le calcium...
-Le docteur l'a dit, j'peux tricher des fois....
Comme qui dirait, un femme s'essaye....(sourire)
Mais ce ne sont pas ses défauts qui ont le plus marquer sa vie, alors pourquoi m'y attarder?  Oui, j'avoue qu'il est arrivé parfois, durant la période où j'ai pris soins d'elle, que nous nous soyons engueulé.  Toutefois, avec du recul, je peux vous confirmer que ces engueulades avaient toutes un fond d'amour.  Ça arrive dans les meilleures famille, non?

Ce que je veux garder comme souvenir de ma mère?  Tout d'abord son magnifique sourire.  De plus, j'ai déjà lu qu'un rire est un sourire qui éclate de joie.  C'était le cas pour ma mère.  Elle adorait rire, comme en faisait foi sa collection de DVD d'humoristes.  Oui, maman qui sourit, maman qui rit : ce sont les images que je veux garder de ma mère.  
(Ma mère avec mes cousines Mary et Nancy Kirkwood)
Et ce sont aussi les deux choses qui me manqueront le plus....

vendredi 31 janvier 2014

Vague à lames

     Un jour, alors que je me préparais pour sortir en ville, ma nièce, alors âgée de 6 ans, me demanda :

     « Mon'onc, pourquoi tu te rases? »

     La question me hante encore à ce jour.

     Pourquoi se raser. Oui bien entendu, y a la réponse évidente : parce très peu de gens peuvent porter élégamment une barbe de 18 pieds. En tout cas, c'est pas mon cas. Toutefois, je me réserve le droit de porter la moustache et la barbichette pour une seule et unique raison : une fois totalement imberbe, je ressemble à une grosse poupée bout d'chou de 280lbs. Je dois malgré tout prendre le temps de raser autour de cette barbiche et pour être très franc, je déteste ça.

     Ma première erreur à été de commencer à me raser avec un rasoir électrique. Je n'ai jamais réussi à me faire une belle démarcation de barbe à la Fred caillou. J'me suis pour ainsi dire passée le rasoir dans la face. Littéralement toute la face. C'est pour ça qu'aujourd'hui encore, j'ai de la barbe qui me pousse dans le front.

     Autre chose qui ne m'a pas aidé à développer un amour pour le rasage : l'après-rasage. Lorsque je dus m'imposer le supplice de la lame, les baumes après-rasage n'existaient pas. Je devais utiliser un après-rasage qui, selon le flacon, redonnait fraîcheur au visage. Celui qui a trouvé cette formule est probablement le même type qui a inventé l'expression « ça fera pas mal» chez le dentiste. J'ignorais, jusqu'à ce moment, que fraîcheur était synonyme de brûlure au second degré.

     J'avoue que les choses se sont améliorées depuis. De plus en plus de produits de rasage sont maintenant conçus pour les peaux sensibles. La mienne est si sensible qu'elle pleure en regardant La Voix. Il y a même eu, il y a quelques années de cela, un rasoir à lame qui vibrait pendant le rasage et rendait la chose supposément plus «confortable». Inutile de préciser que je ne l'ai jamais essayé. La dernière chose que je veux faire le matin en me levant, c'est de me passer un lame hyper-tranchante qui tremblotte sur ma carotide. Et soyons franc, mise à part quelque demoiselles masochistes, très peu de femmes opteront pour un vibrateur à lame, alors pourquoi le ferais-je?

     Comme si me raser le visage n'était pas déjà assez désagréable, une de mes ex m'a déjà proposé de me raser le corps au complet. Oui, oui, partout, partout, partout.... Elle reçu un non catégorique. Premièrement, ça me coûte déjà bien assez cher seulement pour la face. Le corps au complet, considérant mon obésité, c'est le prix d'un second loyer. Deuxièmement y a pas de rasoir qui va s'approcher de mes parties intimes, à moins que ce soit pour une urgence médicale et que je sois déjà dans le coma.

     -Pourquoi pas? m'a-t-elle demandé. T'aura pas besoin de le faire, je le ferai pour toi!
     -Es-tu folle? Encore moins!!!
     -Tu me fais pas confiance?
     -Écoute, t'éternues une fois et je deviens juif. Deux fois : on aura pas d'enfant. T'éternues trois fois de suite et le p'tit boutte que t'a coupé devient le « e » ajouté à la fin de mon prénom et tu deviens automatiquement lesbienne.

     Elle n'a pas insisté, mais j'ai quand même dormis d'un sommeil très léger dans les mois qui suivirent.

     Finalement, la plus grosse ironie dans tout ça? Ce qui m'insulte vraiment plus que tout? Je stresse tellement sur cette fameuse question « Mon'onc, pourquoi tu te rases? » que j'en perd mes cheveux...

mercredi 8 janvier 2014

David, Elvis et les américains.

     Certaines personnes ont de la difficulté à comprendre l’engouement des américains envers David Thibault, le jeune imitateur d'Elvis de Saint-Raymond de Portneuf.  

     Ce qu'il faut comprendre que presque tout les américains adorent Elvis.  C'est pratiquement un pré-requis si vous désirez avoir votre citoyenneté.  En fait, vous devez pouvoir réciter par cœur le serment d’allégeance et Love Me Tender.

     De plus, Elvis représente l'american dream par excellence - un jeune homme de famille moyenne étant devenu une vedette planétaire.  Pour plusieurs, il est le père du rock'n'roll.  En fait, Bill Haley and the Comets méritent vraiment le titre, mais nous devons tenir compte de cette autre grande faculté qu'ont les américains: ils ré-écrivent l'histoire comme bon leur semblent et y croient au point où le reste du monde acceptent cette ré-écriture comme étant une réalité.


     Autre fait bien important:  la plupart des américains vouent un véritable culte à Elvis.  À preuve, vous pouvez vous faire marier par Elvis à Las Vegas.  Vous pouvez aussi vous faire marier par un extra-terrestre, mais comme certains américains croient qu'Elvis n'est pas mort et a été enlevé par des extra-terrestres, on reste dans la même thème, vous en conviendrez.

     En résumé, n'essayé pas de comprendre les américains et ne cherchez surtout pas le bon sens dans leurs actions.  Il est plus difficile à trouver qu'un imitateur d'Elvis.

Merde à David Thibault. ;-)

mardi 31 décembre 2013

Bilan 2013

     L'année tire à sa fin et je pose un regard doux-amer sur 2013.

     J'ai débuté l'année en tant qu'aidant naturel, comme ce fut le cas pour les précédentes.  Avec un nouvel appartement mieux adapté aux besoins de ma mère et des services pour me venir en aide, j'étais maintenant plus à l'aise dans ce rôle.  Fatigué, oui, mais tout de même à l'aise.  Je crois pouvoir affirmer sans trop me tromper, que je prenais bien soins de ma maman.

     Puis mai arrive.  Un jour avant la fête des mères, maman est hospitalisée.  Elle ne reviendra jamais à la maison.  Le 10 juillet à 20:50, je lui flattais l'épaule lorsqu'elle rendit son dernier souffle.  Ce fut là jour le plus difficile de ma vie.  J'ai perdu ma mère que j'adorais et par le fait même, étant proche aidant, ma raison d'être.  Fatigue accumulée, deuil et dépression, j'en ressens encore les effets 5 mois plus tard.

     Mais j'ai aussi eu beaucoup de chance cette année.  Grâce à Bianca Longpré et François Massicotte, j'ai pu assisté à deux excellents spectacles d'humour.  J'ai même eu la chance de rencontré François, Bianca, Daniel Lemire et Geneviève Gagnon.  J'avais besoin de ces rires, de ces belles rencontres.

     J'ai aussi été en mesure de faire un petit voyage à Montréal, en novembre.  Ce fut un beau et bon voyage.  Encore une fois, j'ai rencontré des gens extraordinaires, patients et sympathiques tel que Marie Plourde, Martin Petit, Julie Bélanger, José Gaudet, Marie-Ève Janvier, Claudia Ébacher, Julie Houle, Guy Mongrain, André Robitaille, Vincent Bolduc et Pascale Lévesque.  J'ai aussi eu la chance de rencontrer Jean-Pierre de Chez Farfelu et Julien Grenier, deux gars aussi chics en personne qu'ils le sont sur Twitter.  Ces rencontres m'ont fait beaucoup de bien.  Je me suis un peu retrouvé à travers leurs yeux.

     Le côté doux m'est aussi arrivé par les réseaux sociaux.  Les gens sur Facebook et Twitter ont été d'une grande patience et d'une immense gentillesse avec moi.  C'était le cas avant le décès de ma mère et ce le fut encore plus après.  Les bons mots, les témoignages de sympathies et les petits câlins virtuels m'ont grandement aidés.  À tout mes abonnés(es) Twitter (
les @marchandceline, @patjean8, @zen224, @MarieLuneHB, @doucecocci, @JuliePaquinB et @ArsenaultMeliss, pour ne nommer que ceux-là – vous êtes si nombreux! ) et tout mes amis(es) et ma famille sur Facebook, 1000 mercis pour votre présence et pour les nombreux échanges.

     Je remercie aussi les personnalités plus connues qui, malgré leurs grand nombre d'abonnés sur Twitter, prennent le temps d'échanger avec moi.  Je pense entre autres à Gabrielle Destroismaisons, Vincent Gratton, François L'Écuyer, Mélanie Maynard, Josée Boudreault et Véronique Cloutier.  Un petit tweet de votre part fait souvent la différence entre une mauvaise et une bonne journée.   

     Je dois aussi remercier les Daniel Thibault, Isabelle Pelletier, Paco Lebel, Louis-Philippe Rivard , Judes Dickey, Nicolas Boisvert, Jean-Thomas Jobin, Alex Perron, Tita Bougon et Martin Petit (et oui, encore lui!) qui, à leur façon, m'encouragent à me faire un petite place dans ce beau monde qu'est l'humour et ce, malgré le fait que je ne suis pas un pro comme eux.  L'humour est important pour moi.  Il m'aide à passer au travers des épreuves et faire rire les gens est un peu ma façon de redonner en échange de la chance, l'amour et l'amitié que je reçois.  Et même si j'ai perdu mon meilleur public, ma mère, je continuerai à faire rire, si ce n'est qu'à sa mémoire.

     À tout les gens dont j'ai parlé ici, que vous ayez été nommé ou non, sachez que c'est en grande partie grâce à vous si j'ai survécu à 2013 et je vous en suis éternellement reconnaissant.

     Année de perte, année de découverte, année pénible, année exaltante, je dis donc adieu à 2013 avec tristesse et soulagement.

     Et maintenant, en route pour 2014!  Je nous la souhaite, bonne et heureuse!!

Dernière fois que je vous dérange.

Tous les jours sont maintenant longs, lourds et pénibles. Ma routine va comme suit : Je me lève vers 9-10 heures.  Je joue à un jeu sur mon ...